Le microbiote intestinal humain,
anciennement appelé flore intestinale
humaine, est l'ensemble des micro-organismes (archées, bactéries, protistes, fungi et aussi virus) qui se trouvent dans le tractus
digestif humain (c'est-à-dire le microbiome intestinal). Il ne s'agit pas
uniquement de bactéries intestinales, mais celles
de tout le système
gastro-intestinal (estomac, selles). Ce
microbiote constitue le plus grand réservoir du microbiote de l'organisme
humain. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Microbiote_intestinal_humain)
Pesant entre 1,5 et 2kg, le nombre de cellules microbiennes est 10 fois supérieur au nombre de
cellules humaines. De plus, le nombre des gènes du microbiote, le metagénome, est au moins 150 fois plus
important que celui du génome humain, 22 000 pour ce dernier contre 3,3
millions pour le premier décompte publié sur le microbiome intestinal.
Le microbiote intestinal est l’ensemble des bactéries
du tube digestif, le métagénome intestinal correspond à l’ensemble des gènes de
ces bactéries. Selon le rapport « Actualité
du microbiote intestinal » de l’Académie de Pharmacie, publié en juin
2013, le microbiote, c’est 1014 bactéries
représentant 3.3 millions de gènes bactériens identifiés pour une cohorte de
124 individus. Le métagénome intestinal est 150 fois le génome humain.
Cependant, il convient de noter qu’en 2010, nous ne connaissions que
3,3 millions des gènes bactériens, mais, nous en sommes aujourd'hui, (en
2014) à 10 millions, précise Joël Doré, chercheur spécialiste du
microbiote à l'Institut national de recherche agronomique (Inra). « Nous savons maintenant qu'il existe un
noyau métagénomique très conservé entre les individus et des gènes rares,
presque uniques chez chacun d'entre nous». Mais ce n’est pas tout : Deux
nouvelles études publiées en 2014 annoncent la découvertes de nombreux génomes de
microbes, 500 d’entre eux - inconnus jusqu’à ce jour - étaient de nouvelles espèces. (http://www.gutmicrobiotawatch.org/2014/09/17/deux-etudes-revelent-lexistence-de-500-nouvelles-especes-de-microbes-cachees-dans-lintestin)
(Nature Biotechnology http://www.nature.com/nbt/journal/v32/n8/full/nbt)
Le tractus gastro-intestinal est un
écosystème complexe et ouvert aux microorganismes exogènes. De par sa surface
totale (muqueuse) estimée à 200-300 m2, il représente la plus grande
surface du corps en contact avec l’environnement. Les interactions entre les
microorganismes et l’hôte peuvent être de trois types: symbiose, commensalisme
et pathogénicité. L’hôte est protégé contre la microflore intestinale pathogène
par les barrières chimiques et physiques formées par l’épithélium
gastro-intestinal. La flore intestinale normale est une collection complexe et
en équilibre de microorganismes qui habitent normalement le tractus
gastro-intestinal et remplissant un rôle dans la nutrition, la physiologie et
le contrôle du système immunitaire de l’hôte. ( http://theses.ulaval.ca/archimede/fichiers/22772/ch02.html)
La prévalence des bactéries dans le
tractus gastro-intestinal dépend des conditions régnant dans le compartiment du
tractus. Deux catégories de bactéries ont été identifiées : les bactéries
autochtones ou indigènes se trouvant dans des niches particulières, et les
bactéries allochtones ou transitoires rencontrées dans d’autres habitats du
tractus. La majorité des bactéries pathogènes sont allochtones et vivent
normalement en harmonie avec l’hôte, excepté lorsque l’équilibre du système est
rompu.
Du point de vue microbiologique,
l’environnement gastro-intestinal comprend trois régions principales qui
offrent des conditions très différentes pour la survie des différents
microorganismes. Dans le premier compartiment, l’estomac, la prolifération
microbienne est fortement réduite par la présence d’oxygène apporté par la
déglutition et d’une forte acidité. De ce fait, l’estomac héberge sélectivement
les microorganismes acidotolérants et anaérobies facultatifs comme les
lactobacilles, streptocoques, levures, etc. Dans le deuxième compartiment qui
est le petit intestin, la microflore est constituée essentiellement de
bactéries anaérobies facultatives tels que les lactobacilles, les streptocoques
et les entérobactéries, et anaérobies strictes notamment les bifidobactéries,
les bactéroides et les clostridies. Dans le dernier compartiment qui est le
colon (dépourvu d’oxygène), le transit digestif est plus lent et la flore
microbienne est plus abondante, représentant 35 à 50 % du volume du contenu du
colon humain La microflore du colon est très complexe et dominée par les
bactéries anaérobies strictes ( Bacteroides
spp., Clostridium spp, Bifidobacterium spp., Atopobium spp...). Tandis que les
bactéries anaérobies facultatives sont moins nombreuses et représentées par les
lactobacilles, les entérocoques, les streptocoques et les Enterobacteriaceae . Les levures (ex.
Candida albicans ) sont
relativement faiblement représentées. Les bifidobactéries et les lactobacilles,
ainsi que certains entérocoques, E.
coli , streptocoques et bactéroides, se distinguent par leurs effets
bénéfiques sur la santé de l’hôte, comme l’amélioration de la maturation et de
l’intégrité de l’intestin, l’antagonisme contre les pathogènes et la modulation
de la fonction immunitaire
Le microbiote
intestinal : Un organe en soi avec ses propres fonctions
Dr. Karl Perron, microbiologiste
à l’Université de Genève, note que comme organe, on peut citer le cœur, le
cerveau, les poumons où chacun a ses
propres fonctions. Pour le microbiote intestinal aussi, de nombreuses fonctions essentielles
ont été récemment découvertes : Lutter contre les inflammations et les
allergies et renforcer le système immunitaire.
En effet, nos bactéries intestinales interfèrent avec la maturation de notre système
immunitaire. Toute dérégulation de cette flore peut favoriser des maladies allergiques, inflammatoires,
infectieuses ou auto-immunes - voire certains cancers, souligne Guy Gorochov professeur d'immunologie à la Pitié-Salpêtrière.
( Ces microbes qui nous gouvernent, http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/09/02/ces-microbes-qui-nous-gouvernent_3469923_1650684.html )
Le document « Actualité du microbiote
intestinal » explique que la disparition ou la modification du microbiote
fait disparaître ou modifier certaines fonctions physiologiques. Il en résulte
une fragilisation de l'organisme qui le rend plus sensible à des attaques extérieures. Le microbiote "normal" possède deux
fonctions de défense essentielles pour l'organisme :
1- Il participe à la maturation du
système immunitaire au début de la vie
2 - Il possède un effet barrière vis à vis de pathogènes extérieurs.
À la question
« Peut- on vivre sans microbiote? »
Ce rapport répond : « Oui, on a réussi à créer des animaux
axéniques, mais certains d’eux ne
peuvent pas se reproduire et de plus,
des modifications physiologiques importantes dans leurs organes et
tissus apparaissent. Il en résulte une fragilisation de l'organisme qui le rend
plus sensible à des attaques extérieures ».
Une des fonctions fondamentales
du microbiote intestinal est sa défense de notre organisme
L’assimilation,
l’absorption et le passage des nutriments dans la circulation sanguine et
lymphatique nécessitent un tri et une reconnaissance de nutriments par le
système immunitaire intestinal qui œuvre de concert avec la communauté
bactérienne du microbiote intestinal. Dans son récent ouvrage « L’intestin,
notre deuxième cerveau » publié en 2014, Dre. Francisca Joly Gomez résume que « Le rôle principal du microbiote intestinal est de
réaliser une barrière protectrice permettant d’exclure des agents dits
pathogènes, néfastes pour l’organisme … Le microbiote
intestinal synthétise
des molécules bactériocines qui sont de véritables tueuses des intrus. Il participe
au renouvellement cellulaire et à la production du mucus. Il sait fabriquer
vite des peptides adaptés à chaque intrus… La sécrétion de peptides antimicrobiens lui permet de participer aux
défenses innées de l’intestin. Il aide à fabriquer des vaisseaux, il peut
métaboliser les xénobiotiques, c’est-à-dire, tout ce qui est étranger à
l’organisme : médicaments, pilules, antibiotiques. Les cellules de la paroi intestinale,
l’épithélium, possèdent des récepteurs adaptés aux molécules microbiennes. Ces
récepteurs reconnaissent les signaux émis par certaines bactéries » PP : 27 - 44
Guy Gorochov, chercheur à l'Inserm
et professeur d'immunologie à la Pitié-Salpêtrière, raconte que quand on enlève
le microbiote intestinal des souris, on observe des perturbations du
développement des lymphocytes B, les cellules immunitaires qui produisent les
anticorps. Quand on réinjecte du
microbiote à des animaux qui en étaient dépourvus, le répertoire des anticorps
change. Selon lui, cela suggère que le microbiote a un impact important sur le
développement du système immunitaire systémique et non seulement local.
Vu l’importance des lymphocytes, en voilà une brève
description colorée tirée du bel ouvrage de SY Nguyen « le corps humain » :
« Les lymphocytes constituent une armée sérieuse. Ils représentent
environ 30 pour cent du contingent des globules blancs. Selon la façon dont ils
deviennent matures, ils peuvent s’appeler B ou T. Ils ont chacun des rôles différents. Les lymphocytes T sont des tueurs qui n’ont besoin d’aucun
intermédiaire, ils sont de toutes les batailles, mais ils mènent contre les
virus des combats particulièrement efficaces. Les lymphocytes B ne touchent pas
directement leur cible, ils envoient des anticorps, également appelés
immunoglobulines. Celles- ci vont se fixer illico sur les envahisseurs qui sont
ensuite détruits ». PP : 32 - 33
C’est Pr. Francine Jotereau, Inserm de Nantes, qui a dévoilé pour la
première fois comment chez l’humain une bactérie commensale, Faecalibacterium
prausnitzii, influence notre immunité en induisant des lymphocytes T
régulateur. (Lymphocytes T
régulateurs
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1877032010000825)
La muqueuse intestinale est le centre
immunologique du corps, elle héberge 80 % de la population des leucocytes du
corps. Ces leucocytes sont indispensables pour l’homéostasie du corps avec
l’immense population bactérienne de l’intestin. La dérégulation de cette
homéostasie entraîne de nombreux désordres, notamment les maladies de
l’inflammation de l’intestin comme la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn
(Schiffrin & Blum, 2002 ; Velazquez et al., 2004). En effet, le
maintien de l’intégrité de l’intestin et de sa fonction digestive dépend en
partie de la capacité du système immunitaire de sa muqueuse à faire la
distinction entre les antigènes offensifs et inoffensifs et de produire une
réponse appropriée: Le système immunitaire de la muqueuse intestinale, à
l’instar des autres muqueuses, est doté de deux armes de défense contre les
antigènes ou agents pathogènes (Brandzaeg, 2002):
Les fonctions nutritives du microbiote intestinal
Ces fonctions nutritives sont connues de longue
date. Le microbiote produit
des vitamines vitales, aide le
système digestif à convertir les aliments en nutriments, améliore la nutrition et le métabolisme de notre organisme, termine la
digestion, exerce des transformations métaboliques sur les éléments qui n’ont pas
été digérés dans l’intestin grêle et dialogue sans cesse avec nos tissus, même à distance du tube digestif.
Plus insolite, il pourrait intervenir dans la modulation des effets des
chimiothérapies anticancéreuses. (Toll-like receptor 4–dependent contribution of the immune system to
anticancer chemotherapy and radiotherap) http://www.nature.com/nm/journal/v13/n9/abs/nm1622.html
Je viens de Paris, on m'a diagnostiqué un cancer du foie au deuxième stade et un brouillard cérébral suite à un examen programmé pour surveiller une cirrhose du foie. J'avais perdu beaucoup de poids. Une tomodensitométrie a révélé trois tumeurs ; un au centre de mon foie dans les tissus endommagés et deux dans les parties saines de mon foie. Aucun traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie n'a été prescrit en raison de mon âge, du nombre de tumeurs hépatiques. Un mois après mon diagnostic, j'ai commencé à prendre 12 (350 points) suppléments de Salvestrol par jour, en fonction de mon poids corporel. Cela comprenait six capsules de Salvestrol Shield (350 points) et six capsules de Salvestrol Gold (350 points), réparties tout au long de la journée en prenant deux de chaque capsule après chaque repas principal. Ce niveau de supplémentation en Salvestrol (4 000 points par jour) a été maintenu pendant quatre mois. De plus, j'ai commencé un programme d'exercices de respiration, d'exercices de chi, de méditation, d'étirements et d'évitement du stress. En raison de la variété des conditions dont je souffrais, j'ai subi des examens médicaux continus. Onze mois après le début de la supplémentation en Salvestrol Mais tous invalides, je continue donc à chercher un remède à base de plantes en ligne. Comment je suis tombé sur un témoignage appréciant le Dr Itua sur la façon dont il a guéri son VIH / Herpès, je l'ai contacté par e-mail qu'il a indiqué ci-dessus, le Dr Itua m'a envoyé son médicament à base de plantes contre le cancer à boire pendant deux semaines pour guérir je l'ai payé pour la livraison puis j'ai reçu mon médicament à base de plantes et je l'ai bu pendant deux semaines et j'ai été guéri jusqu'à maintenant je n'ai plus de cancer, je vous conseille de contacter Dr Itua Herbal Center par e-mail... drituaherbalcenter@gmail.com. Numéro WhatsApp... +2348149277967. Si vous souffrez des maladies énumérées ci-dessous,
ReplyDeleteCancer
VIH/Sida
Virus de l'herpès
Cancer de la vessie
Cancer du cerveau
Cancer du côlon et du rectum
Cancer du sein
Cancer de la prostate
Cancer de l'oesophage
Cancer de la vésicule biliaire
Maladie trophoblastique gestationnelle
Cancer de la tête et du cou
lymphome de Hodgkin
Cancer de l'intestin
Cancer du rein
Leucémie
Cancer du foie
Cancer du poumon
Mélanome
Mésothéliome
Le myélome multiple
Tumeurs neuroendocrines
Lymphome non hodgkinien
Cancer de la bouche
Cancer des ovaires
Cancer des sinus
Cancer de la peau
Sarcome des tissus mous
Cancer de la colonne vertébrale
Cancer de l'estomac
Cancer des testicules
Cancer de la gorge
Cancer de la thyroïde
Cancer de l'utérus
Cancer du vagin
Cancer de la vulve
Hépatite
Maladie chronique
Lupus
Diabète
Fibromyalgie
Infertilité hommes/femmes
Crampe menstruelle.